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Archives | Catégories | Cie Sylvain Huc

Le petit chaperon rouge

création jeune public 2011


Entre carnation et incarnation, un loup et une petite fille nous le rappellent : l’esprit des jeunes enfants est empli de chimères dansantes, angoissées, coléreuses et destructrices.


Archaïque, viscérale, violente… Ainsi pourrait-on qualifier cette « histoire » cent fois contée.
Exit la narration. Préférons une vivisection au scalpel de la fable enfantine et de ses entrailles ! Un loup, mi animal, mi serial-killer et un petit chaperon rouge à l’innocence complice se lancent dans un duo fait de fascination, de jeu et de peur. Sur un plateau nu (espace concret et onirique) et accompagnée d’un univers sonore de disques vinyle bricolés, l’enfance se confronte à ses fantasmes et ses peurs avec puissance et jubilation. Au dépouillement narratif du conte originel, répond une économie de moyens, de costumes et de lumières pour n’y laisser que le muscle, le souffle court et des rires pour désamorcer cet engin chorégraphico-explosif.


Conception, chorégraphie Sylvain Huc
Interprétation Cécile Grassin et Sylvain Huc
Univers sonore Xavier Coriat
Régie lumière Pierre Masselot

 

Durée 45 min


Production Faits & Gestes
Le Petit Chaperon Rouge a été créé en résidence au Foyer à Marminiac.


Photo © Loran Chourrau / Sylvain Huc – Le petit chaperon rouge



Rotkäppchen

création 2012


Pulsions bestiales, amour fou… Sylvain Huc forge un conte infernal, une cérémonie ténébreuse qui fête l’instinct, la déraison et le désir irrépressible.


Entre vices et sévices, et pour revenir à une tradition orale plus rugueuse que nos souvenirs d’enfants ne le laissent à penser, RotkÄppchen (« petit chaperon rouge » dans les forêts teutonnes) dépèce, écorche et met en lambeaux le motif du meurtre à l’œuvre dans ce conte d’antan. Dans une pièce que travaille une écriture amoureuse des vertiges et de la chair, Sylvain Huc chorégraphie les convulsions primitives et les raideurs cadavériques d’un duo malsain. S’y croisent un loup esthète de ses crimes maniaques et un chaperon en gloire ou à l’agonie. Savants et sauvages, les corps de cette histoire côtoient la chair palpitante ou inerte dans une « pièce de boucher ».


Conception, chorégraphie Sylvain Huc
Assistant Loran Chourrau
Interprétation Sylvain Huc et Cécile Grassin
Musique David Authié et Xavier Coriat
Lumière Pascale Bongiovanni
Régie lumière Pierre Masselot

 

Durée 60 min

 

Production Faits & Gestes


Coproducteurs et partenaires
CDC de Toulouse/Midi-Pyrénées (Réseau DépartS), Ville de Tournefeuille, Ballet de l’Opéra National du Rhin/ CCN de Mulhouse (accueil studio), MJC de Rodez (avec le soutien de la Mission départementale de la culture de l’Aveyron et de la Communauté de Communes du Carladez), Espace Apollo de Mazamet (avec le soutien de l’ADDA 81).


Photo © Erik Damiano / Sylvain Huc – RotkÄppchen



Kaputt

création 2015


… ou l’impossible projet sur l’échec. Comment tenir la promesse de réussir son ratage ou de rater sa réussite ? C’est dans cette impasse que Sylvain Huc mène les danseuses et danseurs.


En suivant Beethoven et sa symphonie héroïque, Kaputt s’affirme comme un acte de bravoure promis à l’échec. « Eroica », ses tranchées, ses salves, ses bombardements et ses trêves… Mais aussi son enthousiasme. Non pas désillusion, mais entreprise de naufrage volontaire Kaputt parle d’un héroïsme de l’échec. C’est là peut-être tout ce que nos corps peuvent encore revendiquer comme ambition, comme possession : s’épuiser… à ce dont ils sont incapables, à soutenir une impossible symphonie ou à réussir un spectacle. Comment donc échoue le corps ? Héroïque comme vain, on en cultivera la perte plutôt que l’avoir. On lui apprendra à ne pas savoir. Kaputt est un sauvetage par l’échec. Un acte inutile d’indispensable bravoure.


Conception, chorégraphie Sylvain Huc
Assistants Loran Chourrau et Cécile Grassin
Interprétation Pierre-Michaël Faure, Cécile Grassin, Sylvain Huc, Lise Vermot, (créé avec la participation de Blandine Pinon)
Costumes Rachel Garcia
Régie Pierre Masselot
Programme musical Symphony No.3 « Eroica » – Ludwig van Beethoven

 

Durée 60 min

 

Production : Faits & Gestes


Coproducteurs et partenaires

CDC de Toulouse/Midi-Pyrénées dans le cadre du réseau « [DNA] Departures and Arrivals », cofinancé par le Programme Europe Créative de l’Union Européenne, l’Usine (scène conventionnée pour les arts dans l’espace public Tournefeuille/Toulouse Métropole), l’Espace Herbauges aux Herbiers. Soutiens : le théâtre de Cahors, la Ville de Tournefeuille, Ramdam – lieu pour créations et ressources artistiques à Ste Foy-lès-Lyon, le CIAM de l’Université de Toulouse Jean Jaurès, Pôle Sud, CDC en préfiguration à Strasbourg


Photo © Erik Damiano / Sylvain Huc – Kaputt



Boys don’t cry

création 2016


« Ils aiment parler des femmes, les hommes. Ça leur évite de parler d’eux » Virginie Despentes. King Kong théorie.


Alors même que le « genre » est plus que jamais un enjeu politique, comment peut-on renouveler aujourd’hui un regard sur le corps masculin et la masculinité ? Boys don’t cry court-circuite des stéréotypes exposés ad nauseam. Inlassablement affiché comme un modèle héroïque ou comme un objet de désir le corps masculin se confronte à un vide de la représentation. Boys don’t cry se livre à un décorticage physique de la testostérone, de ses fictions et de ses performances. On prendra comme seules armes une batterie martiale et deux corps masculins qui éprouvent le paradoxe de la danse, entre puissance et fragilité. On explorera par la dépense physique les figures du viril d’aujourd’hui pour les réduire en miettes et en voir (peut-être) apparaître d’inédites.


Chorégraphie Sylvain Huc
Interprétation Pierre-Michaël Faure et Sylvain Huc
Assistants Loran Chourrau et Cécile Grassin
Batterie Xavier Coriat
Régie générale et lumière Pierre Masselot
Régie son Frédéric Caray

 

Durée 55 min

 

Production Faits & Gestes


Coproducteurs et partenaires
En partenariat avec l'Ecole Nationale de l'Aviation Civile (ENAC) de Toulouse, le Ballet de l’opéra National du Rhin (BONR) dans le cadre des accueils studios, la ville de Cournon d’Auvergne- La Coloc’ de la culture- Festival Puy de Mômes ; avec le soutien du Centre culturel de Ramonville Saint-Agne, du CDC de Toulouse / Midi-Pyrénées et des Docks, SMAC de Cahors et de la SPEDIDAM.

 

"La SPEDIDAM est une société de perception et de distribution qui gère les droits des artistes interprètes en matière d’enregistrement, de diffusion et de réutilisation des prestations enregistrées"


Photo © Erik Damiano / Sylvain Huc – Boys don’t cry



Nupcias

création 2019


Carte blanche avec les seize danseurs de la Compagnie Nationale de Danse d’Équateur, Nupcias s’interroge sur la masse, le groupe, l’ensemble.


Nupcias ou Noces... rituel ordonné autant que célébration païenne. Les danseurs et danseuses jouent cette union explosive qui oscille entre rigueur géométrique et abandon. Ces gestes de masse sont ceux d’une procession qui trace les lignes de fracture comme les poussées de force du corps collectif. Seize interprètes sondent ainsi les intensités sourdes et aiguës qu’ils traversent seuls et ensemble. Drapées d’un univers sonore signé GAS, ces noces électroniques aux accents wagnériens, évoquent une mythologie contemporaine et archaïque à la fois. Parabole modeste d’un questionnement simple : qu’est-ce qu’un groupe ?


Chorégraphie Sylvain Huc
Créé et interprété avec Darwin Alarcón, Cristian Albuja, Luis Miguel Cajiao, Luis Cifuentes, Vilmedis Cobas, Camila Enríquez, Zully Guamán, Marcelo Guaigua, Christian Masabanda, Sisa Madrid, Franklin Mena, María José Núñez, Lizeth Samaniego, Yulia Vidal, Catalina Villagómez et Eliana Zambrano
Assistant, traducteur David Guasgua
Lumières Gerson Guerra
Musique GAS
Costumes Lila Penagos

 

Durée 60 min


Coproducteurs et partenaires
Compagnie Nationale de Danse d’Équateur, Alliance française de Quito (Équateur),
avec le soutien de La Place de la Danse - CDCN Toulouse / Occitanie


Photo © Gonzalo Guana / Sylvain Huc – Nupcias



Lex

création 2019


Dans ce solo jusqu’au-boutiste, Sylvain Huc joue des paradoxes de la loi qu’il s’impose à lui-même. Il l’érige et s’y abandonne avec plaisir, rage ou extase.


Épure fourbue, quête obsessionnelle de sens, Lex est fait d’enlisements et de résurrections. C’est un récit mythique autant que prosaïque duquel le danseur devra finalement rendre les armes de son corps pour obéir aux lois du monde dont il échoue à être l’absolu démiurge. Sylvain Huc apparaît comme un gladiateur dérisoire, immense comme un géant, petit comme un homme brisé. Lex est son premier solo; exercice de style autant qu’exploration radicale de sa démarche chorégraphique; épreuve autant que prétexte à révéler une part à la fois sombre et scintillante du corps.

 

“ Avec Lex, Sylvain Huc incarne la matière du danseur. La sienne est à couper le souffle ” Laurent Bourbousson, Ouvert aux publics (Juin 2019)


Conception, chorégraphie et interprétation Sylvain Huc
Assistant, photographe, vidéaste Loran Chourrau
Assistante Mathilde Olivares
Dramaturgie Thomas Pondevie
Regard extérieur Jan Martens
Création lumières Pascale Bongiovanni
Création sonore Fabrice Planquette
Création costumes, scénographie Rachel Garcia
Régie lumière et régie générale Manfred Armand
Régie son Bernard Levejac ou Arnaud Clément

 

Durée 55 min


Coproducteurs et partenaires
Le Gymnase | CDCN Roubaix - Hauts-de-France, 2 Angles - Relais culturel régional de Flers. Lex est soutenu dans le cadre d’une résidence croisée menée en partenariat avec ICI — centre chorégraphique national Montpellier - Occitanie / Pyrénées-Méditerranée / Direction Christian Rizzo, La Place de la Danse – CDCN Toulouse / Occitanie, La Maison - CDCN Uzès Gard Occitanie, le Centre Français de Berlin, le Bureau du théâtre et de la danse / Institut français d’Allemagne. Avec le soutien du ThéâtredelaCité – CDN Toulouse Occitanie, de O espaço do tempo (Portugal), de Circuit-Est centre chorégraphique (Québec) et de La Briqueterie CDCN du Val-de-Marne.


Photo © Loran Chourrau / Sylvain Huc – Lex